Nous marchons. Depuis bientôt six lunes je ne suis plus moi. J'ai comme mission de le détruire, afin qu'il ne revienne plus hanté nos vies et contré nos plans. Je marche, en sa compagnie. Plus le temps passe, plus il me dégoûte. Plus le temps s'écoule, plus je veux en finir. Pourtant nous ne sommes jamais assez loin, toujours une bonne excuse pour reculer l'heure de l'ultime supplice.
Pourquoi m'avait-on donc choisi pour traîner cette chose ignoble? Qu'avais-je fais dans ma vie pour mériter un tel supplice? Avais-je trop penser a moi, avais-je failli a une tâche que la destiner m'avait confiée ? Je ne puis le dire.
Le temps passe, huit lunes maintenant. Je ne m'en suis toujours pas débarrassé. Pourquoi donc ? Aurais-je de la pitié... serais-je donc capable de faire preuve de clémence et de l'épargner, non. Bientôt dis-je, bientôt, je terminerai cette tâche que l'on ma confiée.
Le temps avance, le paysage change. Ce qui était hier une douce et luxuriante forêt est maintenant un vaseux et puant marécage. Serais-ce le reflet de ce que je deviens ? À faire tarder cette mission si longtemps ? Une autre punition pour moi. C'est temps pis. Si je suis ici maintenant c'est donc que je l'ai bel et bien mérité. La vie ne veut plus de nous. Nous ne la méritons pas. Trahis par nos sentiments, c'est maintenant trahi par nos pensées que nous devons périr dans le déshonneur et la honte. Morte retrouver dans un marécage, seule avait-on dit. Quelle horreur...
Mon âme n'est plus. Elle se défriche a vue d'½il. Je deviens maussade, triste et ennuyeuse. C'est donc pour cela qu'on ne veut plus de moi ?
Il me suit, il ne dit jamais rien. Il sait qu'il doit mourir. Il ne dit rien. Et bientôt ne sera plus. Il ne dit toujours rien...
Enfin c'est le moment, je le sens je le sais. Nous sommes maintenant dans des terres arides, sèches et abandonnées. Personne ne nous retrouvera ici. Finalement, je dégaine lâchement mon arme et lentement, pour faire duré une souffrance qu'y m'était jusque la inconnu, je lui enfonçai sans joie la lame dans le corps. Des larmes ruisselaient sur mon visage et je le regardai, ses yeux s'exorbitèrent, il ouvrit la bouche, comme pour s'excuser puis plus rien, je tombai.
Des lunes passèrent sans que vous ne vous rendiez compte de mon départ. Et un jour un marchant me trouva, accompagner d'une notre a votre égare :... « Vous m'avez abandonnez, malgré vos belles promesses nous ne sommes plus. Un mur c'est construit entre vous et moi, votre monde ou la vie est accompagné de camaraderies et de chants jolies, et le mien, Ou il n'y avait plus que moi et lui, cet esprit perfide en qui je n'ai pu avoir confiance. Il m'a abandonné alors qu'il était mon dernier espoir. Vous m'avez abandonné alors que vous saviez être mon souffle de vie... Vivez bien ma mort. »
Vous trouvez peut-être que tout ceci n'a aucun sens... Je suis d'accord.
Pourquoi m'avait-on donc choisi pour traîner cette chose ignoble? Qu'avais-je fais dans ma vie pour mériter un tel supplice? Avais-je trop penser a moi, avais-je failli a une tâche que la destiner m'avait confiée ? Je ne puis le dire.
Le temps passe, huit lunes maintenant. Je ne m'en suis toujours pas débarrassé. Pourquoi donc ? Aurais-je de la pitié... serais-je donc capable de faire preuve de clémence et de l'épargner, non. Bientôt dis-je, bientôt, je terminerai cette tâche que l'on ma confiée.
Le temps avance, le paysage change. Ce qui était hier une douce et luxuriante forêt est maintenant un vaseux et puant marécage. Serais-ce le reflet de ce que je deviens ? À faire tarder cette mission si longtemps ? Une autre punition pour moi. C'est temps pis. Si je suis ici maintenant c'est donc que je l'ai bel et bien mérité. La vie ne veut plus de nous. Nous ne la méritons pas. Trahis par nos sentiments, c'est maintenant trahi par nos pensées que nous devons périr dans le déshonneur et la honte. Morte retrouver dans un marécage, seule avait-on dit. Quelle horreur...
Mon âme n'est plus. Elle se défriche a vue d'½il. Je deviens maussade, triste et ennuyeuse. C'est donc pour cela qu'on ne veut plus de moi ?
Il me suit, il ne dit jamais rien. Il sait qu'il doit mourir. Il ne dit rien. Et bientôt ne sera plus. Il ne dit toujours rien...
Enfin c'est le moment, je le sens je le sais. Nous sommes maintenant dans des terres arides, sèches et abandonnées. Personne ne nous retrouvera ici. Finalement, je dégaine lâchement mon arme et lentement, pour faire duré une souffrance qu'y m'était jusque la inconnu, je lui enfonçai sans joie la lame dans le corps. Des larmes ruisselaient sur mon visage et je le regardai, ses yeux s'exorbitèrent, il ouvrit la bouche, comme pour s'excuser puis plus rien, je tombai.
Des lunes passèrent sans que vous ne vous rendiez compte de mon départ. Et un jour un marchant me trouva, accompagner d'une notre a votre égare :... « Vous m'avez abandonnez, malgré vos belles promesses nous ne sommes plus. Un mur c'est construit entre vous et moi, votre monde ou la vie est accompagné de camaraderies et de chants jolies, et le mien, Ou il n'y avait plus que moi et lui, cet esprit perfide en qui je n'ai pu avoir confiance. Il m'a abandonné alors qu'il était mon dernier espoir. Vous m'avez abandonné alors que vous saviez être mon souffle de vie... Vivez bien ma mort. »
Vous trouvez peut-être que tout ceci n'a aucun sens... Je suis d'accord.




